sábado, 18 de octubre de 2008

El juez Garzón dispone de nombres de falangistas vivos

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El juez Garzón dispone de nombres de falangistas vivos

La documentación solicitada a Interior confirmará su participación en los crímenes investigados

DIEGO BARCALA - MADRID - 19/10/2008 08:00

Sus nombres y su responsabilidad criminal quedaron ocultos durante décadas tras motes como "el 501", por el número de personas a las que eliminó. Son los jóvenes falangistas que contribuyeron desde las primeras horas de la Guerra Civil a hacer el trabajo sucio de la represión y que ahora, gracias a la investigación abierta el pasado jueves por el juez Baltasar Garzón, pueden responder ante un tribunal. Algunos nombres que el miedo escondió durante décadas ahora están sobre la mesa del magistrado. Y están vivos.

Los altos cargos
Son ancianos de más de 90 años cuyos actos sangrientos perviven en la memoria de los pueblos. Uno llegó a guardaespaldas, otro acabó con tales remordimientos que nunca vivió tranquilo, alguno incluso ha osado a aparecer en la exhumación de alguna fosa. Los historiadores aficionados que han soportado el peso de la memoria histórica durante la última década meditan ahora entregar a Garzón las listas de esos personajes. Fuentes cercanas a los denunciantes aseguran que el juez ya dispone de los listados.

Las asociaciones piden al fiscal que no recurra la decisión del juez

La documentación solicitada al Ministerio del Interior servirá para conocer si las personas denunciadas eran altos cargos de Falange Española entre el 17 de julio de 1936 y diciembre de 1951. Es decir, en el periodo en el que se produjeron los crímenes que investiga Garzón. "Le enviaremos información, con los documentos que dicen los que hicieron en su día y dónde viven ahora", afirma un investigador de la represión franquista en Castilla y León, que prefiere mantener de momento, oculto los apellidos de las personas a las que denunciará.

Los portavoces de las asociaciones agrupadas en la Plataforma de Víctimas de las Desapariciones Forzadas por el Franquismo han insistido en varias ocasiones en que el principal objetivo de los denunciantes no es la búsqueda de culpables. "Verdad, justicia y reparación. Pero si después les sientan en el banquillo, bienvenido sea", resume Paqui Maqueda, presidenta de la plataforma.

Las víctimas han insistido en que su gran objetivo no es buscar culpables

En una reunión mantenida ayer en el Ateneo de Madrid, las asociaciones acordaron los expertos que de la comisión exigida por Garzón. No quisieron publicar los nombres antes de entregárselos al juez. Lo que sí tenían claro es que habrá un antropólogo que aporte el punto de vista científico a las exhumaciones. Manel Perona, portavoz de la plataforma, pidió al fiscal de la Audiencia Nacional que no recurra el auto en el que el Garzón se declara competente para juzgar los crímenes del franquismo.
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Garzón se declara competente para investigar desaparecidos G. Civil .

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Le juge Garzon enquête sur les crimes franquistes, malgré la loi d'amnistie.

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Le juge Garzon enquête sur les crimes franquistes, malgré la loi d'amnistie

L'Espagne se déchire à nouveau après la décision du juge d'ouvrir une instruction sur la disparition de 114 266 républicains pendant la guerre civile et les premières années de la dictature franquiste.

MADRID CORRESPONDANT
L'Espagne se déchire à nouveau après la décision du juge Baltasar Garzon, annoncée jeudi 16 octobre, d'ouvrir une instruction sur la disparition de 114 266 républicains pendant la guerre civile et les premières années de la dictature franquiste, c'est-à-dire entre 1936 et 1952. Dans un acte d'une soixantaine de pages, le magistrat vedette de l'Audience nationale, la plus haute juridiction pénale espagnole, s'est déclaré compétent pour enquêter sur les exactions du franquisme, ordonnant l'ouverture de 19 fosses communes, dont celle où le poète Federico Garcia Lorca est censé être enterré, près de Grenade (Le Monde du 20 septembre).

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Les faits En Espagne, le juge Garzon ordonne l'ouverture de la fosse où se trouvent les restes de Garcia Lorca

Les partis de droite ont aussitôt critiqué une initiative qui "rouvre inutilement les blessures du passé", alors que la guerre civile "fut une tragédie collective avec des victimes des deux côtés". Le fondateur du Parti populaire (PP, droite), Manuel Fraga, 86 ans, qui fut ministre de l'information et du tourisme de Franco pendant sept ans, a dénoncé "une erreur très grave, une sottise", personne ne pouvant, selon lui, se déclarer compétent sur ce sujet "puisqu'il y a eu une loi d'amnistie". Voté en 1977, deux ans après la mort du dictateur, le texte, que les associations de familles de victimes ont baptisé "pacte du silence", était censé favoriser la réconciliation et la transition démocratique en cours.

C'est en vertu de cette même loi d'amnistie visant "les crimes politiques" commis avant le 15 décembre 1976 que le parquet, dépendant du gouvernement dirigé par le socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, a annoncé son intention de faire appel de la décision du juge Garzon.
Ce dernier anticipe l'argument : "L'Etat ne peut ni ne doit effacer ses propres crimes ni ceux de ses agents quand ils ont été dirigés contre ses propres citoyens", écrit-il dans son acte judiciaire, précisant que " toute loi d'amnistie qui cherche à effacer un crime contre l'humanité, qui ne peut être assimilable à un crime ou délit politique, sera nulle de plein droit."

Certes, la guerre civile espagnole est antérieure à la notion de crime contre l'humanité, admise pour la première fois lors des procès de criminels nazis de Nuremberg après la Libération. Mais le raisonnement juridique de Baltasar Garzon fait valoir que, dans l'esprit de la Convention de Genève, les violences commises après le soulèvement militaire du 17 juillet 1936 "avaient déjà à cette époque la qualité d'actes prohibés par le droit de la guerre". Le fait qu'on ignore encore où se trouvent la plupart des cadavres, jetés dans des fosses communes après leur exécution sommaire, en ferait des délits "continus", donc imprescriptibles.

Témoignages d'historiens à l'appui, M. Garzon considère que la répression obéissait à une volonté d'élimination "planifiée" des républicains. Dans l'impossibilité de poursuivre Francisco Franco et les principaux responsables de son régime, le juge Garzon a demandé au ministère de l'intérieur l'identification d'ex- hauts dirigeants encore en vie de la Phalange aux fins d'éventuelles poursuites.

C'est la première fois que la justice espagnole ouvre une enquête judiciaire sur cette période douloureuse de l'histoire du pays, alors qu'elle s'est reconnue depuis 2005 une compétence universelle pour juger les crimes contre l'humanité et les génocides. Une dizaine de plaintes sont actuellement instruites en Espagne pour des génocides présumés commis en Amérique latine, en Afrique et au Tibet.
Mondialement connu depuis
qu'il a provoqué il y a dix ans, le 18 octobre 1998 à Londres, l'arrestation de l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, Baltasar Garzon est plus que jamais la bête noire de la presse espagnole de droite. Tandis que le quotidien conservateur ABC dénonce "les graves contradictions légales et le manque de rigueur technique préoccupant" de son dossier, le magistrat est pour El Mundo (droite ultra libérale) "ni moralement ni mentalement apte à juger quiconque".

"Le lynchage public dont fait l'objet Garzon donne une idée du déficit démocratique dont souffre l'Espagne", écrit El Pais, vendredi 17 octobre. Le quotidien proche de la gauche ajoute que, malgré les soixante-dix années qui se sont écoulées depuis la guerre civile, "le procès virtuel de Franco est indispensable dans un pays qui n'a pas été capable d'affronter les misères de son passé".

jean-jacques bozonnet
Article paru dans l'édition du 19.10.08.
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Les faits En Espagne, le juge Garzon ordonne l'ouverture de la fosse où se trouvent les restes de Garcia Lorca

Après s'être déclaré compétent pour enquêter sur les "disparus" du franquisme, le juge espagnol Baltasar Garzon, de l'Audience nationale, la plus haute autorité pénale du pays, a ordonné, jeudi 16 octobre, l'ouverture de plusieurs fosses communes, dont celle où se trouvent les restes du poète Federico Garcia Lorca, entre les bourgs d'Alfacar et de Viznar, près de Grenade (sud de l'Espagne).

La famille de Garcia Lorca s'était toujours opposée à l'ouverture de cette fosse qui contient également les restes de deux toreros anarchistes. Mais elle avait annoncé, en septembre, au quotidien El Pais, qu'elle ne s'opposerait pas finalement à l'ouverture de la fosse commune. "Même si nous aimerions que cela ne se fasse pas, nous respectons le désir des autres parties impliquées", avait déclaré Laura Garcia Lorca, nièce du poète et porte-parole de la famille.
Le juge Garzon a également décidé d'autoriser l'exhumation de la dépouille mortelle du maître d'école Dioscoro Galindo exécuté en 1936, près de Grenade, par des franquistes en même temps que le poète.
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Paul Preston señala en Valencia que "lo importante es hallar a los muertos".

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Paul Preston señala en Valencia que "lo importante es hallar a los muertos"

Rafel Montaner, Valencia

El prestigioso historiador Paul Preston impartió ayer una conferencia en la Universidad Politécnica sobre su última obra El gran manipulador. La mentira cotidiana de Franco, en la que desmonta las falacias más firmemente instauradas por la propaganda franquista, como que el dictador fuera el artífice de la neutralidad española en la II Guerra Mundial. Preston, a preguntas de Levante-EMV, opinó sobre el auto de Garzón: "que alguien de su peso, finalmente, se ocupe del problema de los desaparecidos e inste al Estado a poner sus recursos en hacer un censo de los muertos, me parece que está muy bien y que es algo que ha llegado muy tarde, y mejor tarde que nunca. En este sentido, lo apruebo". Sin embargo, criticó que el juez intente buscar responsabilidades penales, "porque va en contra de la amnistía de 1977 y eso no sirve para nada". "Lo importante es encontrar a los muertos, dejar que sus familiares les lloren, darles sepultura digna y saber lo que fueron los crímenes del franquismo", apuntó.

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Los represaliados del franquismo piden al PSOE que mejore las indemnizaciones.

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Los represaliados del franquismo piden al PSOE que mejore las indemnizaciones

Efe, Valencia

La Asociación de Ex-Presos Sociales del franquismo se reunió ayer en el Congreso con diputados del PSOE y ERC para pedir que en los Presupuestos de 2009 aumente la cuantía de sus indemnizaciones por la represión sufrida y para que éstas no se basen sólo en el tiempo pasado en prisión sino en los daños morales.

Así lo explicó Antoni Ruiz, presidente de esta asociación que engloba a homosexuales, lesbianas y transexuales represaliados durante la dictadura franquista.

Ruiz señaló que las indemnizaciones previstas por el Gobierno son "injustas, ridículas y casi ofensivas". Según explicó, se pagaría dos mil euros a todas aquellas personas que hubieran ingresado en prisión por su condición sexual, seis mil para quienes hubieran estado más de tres años presos y otros mil cien euros por cada tres años adicionales recluidos en la cárcel.

Daños moralesEsta diferencia es, a juicio de Ruiz, "totalmente injusta", ya que desde la asociación se considera que no se debe medir sólo el tiempo pasado en prisión, sino valorar "cómo se les destrozó la vida, la homofobia que sufrieron, los daños y perjuicios creados, o la imposibilidad de desarrollarse personal, laboral o culturalmente".

Por su parte, el diputado socialista Juan José Pérez Tapias dijo que la reunión con los miembros de la Asociación fue "muy satisfactoria y fructífera", y señaló que su grupo parlamentario estudiará las enmiendas propuestas para mejorar las indemnizaciones.

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"Todavía viven responsables de crímenes de la Guerra Civil"

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"Todavía viven responsables de crímenes de la Guerra Civil"

MEMORIA HISTÓRICA

"Todavía viven responsables de crímenes de la Guerra Civil"

Muchos familiares de personas asesinadas en la Guerra Civil "estábamos esperando esta decisión desde hace mucho tiempo", afirma uno de los portavoces de la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica.

EFE. Burgos

El portavoz de la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica en Burgos José María Rojas ha asegurado este sábado que la decisión del juez Baltasar Garzón de investigar los crímenes de la Guerra Civil ha supuesto "una inmensa alegría" y ha dicho que aún hay personas vivas a quienes se puede exigir responsabilidad.

Muchos familiares de personas asesinadas en la Guerra Civil "estábamos esperando esta decisión desde hace mucho tiempo", aunque hay que ser "prudentes" porque todavía el auto puede ser objeto de recurso, ha señalado Rojas. En su opinión, "no es comprensible" la oposición de algunas personas a que se investiguen los excesos de la Guerra Civil "a no ser que lo que pretendan es silenciar los crímenes hechos por ellos, sus padres o sus abuelos".

José María Rojas ha señalado que el auto deja claro que no hay reparación hasta que se puede localizar, recuperar e identificar el cuerpo de los desaparecidos. En su opinión se trata de delitos que no prescriben y quedan aún responsables vivos, razón por la que desde la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de la provincia burgalesa se han dado nombres de posibles responsables aún vivos.

"No pretendemos que se les haga nada, solo queremos que nos indiquen los lugares en los que hay fosas comunes con personas que fueron asesinadas en la Guerra Civil", ha precisado. En lo que se refiere a la provincia de Burgos, el juez Garzón ordena excavar las fosas de Valdenoceda, San Juan del Monte y Adrada de Aza, según Rojas, quien ha concretado que se trata de fosas que ya están excavadas.

No obstante, según ha precisado, aún está pendiente el proceso de identificación de muchas de los cuerpos encontrados y "esperamos que este proceso lo retome la Justicia". José María Rojas ha señalado que aún hay muchas fosas comunes sin excavar en la provincia de Burgos y prefieren "que las nuevas excavaciones se hagan por orden judicial".

Según el auto del juez Baltasar Garzón el número de desaparecidos contabilizados en Burgos se calcula en 4.800, el número más elevado de Castilla y León.
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La Generalitat ya ha remitido 2.400 casos de personas desaparecidas a Garzón

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La Generalitat ya ha remitido 2.400 casos de personas ...

La Generalitat ya ha remitido 2.400 casos de personas desaparecidas a Garzón
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Las asociaciones de víctimas aplauden la decisión de Garzón

EFE TARRAGONA

La Generalitat ha remitido al juez Baltasar Garzón 2.400 casos de personas desaparecidas durante la Guerra Civil, después de su decisión de investigar desapariciones y ejecuciones durante la contienda española, y ha acordando la apertura de 19 fosas comunes.

Así lo ha anunciado hoy el conseller de Interior i Relacions Institucionals, Joan Saura, que ha aplaudido la decisión del juez Garzón porque, en su opinión, permitirá "cerrar heridas" y "dignificar" a las víctimas."Nadie se puede oponer"Según el conseller, "nadie se puede oponer" a esta medida, que incluye la apertura de 19 fosas comunes, entre ellas la de Federico García Lorca, porque "no significa abrir heridas, ya que estas heridas se abrieron en una guerra civil que nunca debió haberse producido, sino cerrarlas".

Saura, que hoy ha presentado el despliegue de los Mossos d'Esquadra en Tarragona, ha aplaudido la iniciativa de Garzón, que ha calificado de "importantísima" desde el punto de vista "social e histórico, aunque no sé qué consecuencias tendrá en lo que a la cuestión procesal se refiere".

"Impulso definitivo"
Ha subrayado que la apertura e identificación de las fosas será el "impulso definitivo" para "dignificar a miles de víctimas que todavía hoy están enterradas en la indignidad".

Según Saura, con su decisión Garzón "dice a la Administración central y a algunas comunidades autónomas y ayuntamientos que hagan los deberes, porque están incumpliendo lo que dispone la Ley de Memoria Histórica".

Más allá de la leyHa destacado que Catalunya está a la cabeza en lo que respecta a la aplicación de esta ley, y ya ha remitido al juez Garzón 2.400 casos que la Generalitat tenía identificados como de personas desaparecidas.Además, se encuentra en tramitación parlamentaria una ley de fosas que "va más allá de la ley de memoria histórica", ha remachado.
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SANTIAGO DE COMPOSTELA, 18 Oct. (EUROPA PRESS) -

El presidente del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, afirmó hoy que el franquismo y también "su origen", están "absolutamente juzgado por la historia".

En rueda de prensa en Santiago de Compostela, tras presidir el Consejo Territorial del PSOE, Zapatero expresó una vez más respeto a la decisión del juez Baltasar Garzón de declararse competente para investigar los crímenes de la guerra civil y el franquismo, y subrayó que expresar respeto es su "obligación" y su "responsabilidad".

Dicho esto, insistió en que ya ha dejado claras sus posiciones sobre la guerra civil y la dictadura. "Creo que a estas alturas no es necesario que exprese lo que pienso de lo que fue el franquismo y su origen. Lo he dicho en muchas ocasiones y está absolutamente juzgado por la historia", remachó.
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Una región con más de cien fosas.

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Una región con más de cien fosas


Un estudio de la Universidad eleva a 7.000 las víctimas de la represión, mientras que el auto de Garzón sólo contabiliza 1.246, y todas en Gijón

Gijón, J. M.

La cifra de 1.246 desaparecidos asturianos, concretamente en Gijón, según lo consigna el juez Garzón en el auto que inicia sus indagaciones sobre la represión, sigue causando interrogantes. Según Rubén Vega, profesor de la Universidad de Oviedo que dirige, junto a Carmen García, el estudio sobre represaliados de la región, la fosa común de El Suco, en el cementerio de Ceares -la mayor de Gijón- «no contiene únicamente desaparecidos, sino represaliados judiciales, que pasaron por un consejo de guerra y fueron fusilados». Dicho de otro modo, la fosa, en su conjunto, podría contener «un número de víctimas superior a la cifra del auto», explica Amaya Caunedo -investigadora de campo en dicho estudio-, «pero no sólo de desparecidos extrajudiciales que hayan sido reclamado sus familias».

La distinción entre víctimas judiciales y extrajudiciales es clave para los investigadores de la Universidad. Sin embargo, Garzón utiliza el concepto, mas difuso, de «desparecidos». Son represaliados extrajudiciales los «paseados», por ejemplo; o las víctimas de interrogatorios con tortura y muerte; o los asesinados por venganzas personales. Y son judiciales los represaliados en consejo de guerra. Por tanto, en Ceares hay judiciales identificados y extrajudiciales, algunos identificados. El estudio de la Universidad de Oviedo, aún en elaboración, eleva a unas 7.000 las víctimas de la represión franquista, de los cuales «unos 3.000 lo fueron en consejos de guerra; y otros 3.700 son víctimas identificadas extrajudiciales», anota Rubén Vega.

En total, se ha tenido constancia hasta la fecha de «más de un centenar de fosas, desde aquellas que contienen una persona a la que tiene varios cientos», explica Caunedo. Existen fosas en cementerios: El Salvador (Oviedo), de judiciales fusilados, principalmente; La Carriona (Avilés), de judiciales y extrajudiciales, y Ceares (Gijón).

Lo particular de las fosas en cementerios es que cuentan con los libros de registro de las necrópolis, aunque también «con una porción grande de no identificados», comete Vega. Otro capítulo es el de las grandes fosas, como las de Grado o el Pozo Fortuna (Turón).

Fosas de diversos tamaños son las de Tarano (Teverga); lago Isoba (puerto de San Isidro), con combatientes y represaliados extrajudiciales de los dos bandos; Felechosa (Aller), etcétera. Existen también fosas individuales, casi con «un muerto en cada cuneta» -comenta Amaya Caunedo- en la carretera de Campomanes a Pajares, o en el puerto de San Isidro. Por último, se registraron matanzas en lugares que fueron utilizados por los dos bandos, y donde el mar fue la tumba: la Concha de Artedo, en Cudillero, y el cabo Peñas, en Gozón.
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Las fosas. Luis García Montero. El País.

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Las fosas

LUIS GARCÍA MONTERO 18/10/2008

La Iglesia Católica va a abrir un proceso de beatificación para ampliar la corte celestial de su memoria histórica con los nombres de muchos sacerdotes y monjas asesinados durante la Guerra Civil. Estos beatos no serán cosa del ayer, no van a ser recordados para que descansen en paz. Sus almas estarán en activo, podrán hacer milagros, rogarán por España y por el mundo aprovechando su posición privilegiada ante Dios, y hasta es posible que protagonicen alguna aparición, que floten sobre la copa de un árbol para comunicar a sus fieles las verdades y los secretos del futuro. Otras víctimas de la Guerra Civil van a cumplir una tarea mucho más humilde. Cuando salgan de las fosas que ha ordenado abrir el juez Baltasar Garzón, se limitarán a volver a casa con sus familiares, tal vez lleguen a comentar algún detalle desconocido del pasado y luego ejercerán su derecho a descansar en paz.

No es verdad que la muerte lo iguale todo, ni que la violencia se pueda repartir por igual entre los dos bandos de la guerra civil. El Gobierno republicano nunca ordenó perseguir a un sacerdote por sus creencias religiosas. Los representantes de la Iglesia fueron víctimas de personas o grupos que actuaron en una situación descontrolada por culpa de un golpe de Estado y de un enfrentamiento bélico. Los generales golpistas, sin embargo, utilizaron el terror de forma premeditada para imponer su Régimen y ordenaron la ejecución de miles de ciudadanos, víctimas de la impunidad de los amaneceres o de unos juicios caracterizados por la mentira y por la falta de garantías. Tuvieron la desgracia de vivir un tiempo que declaró en rebeldía a los individuos partidarios de respetar las leyes. Después sufrieron el silencio y la humillación. Los familiares de los vencidos debieron someterse a un Estado que mantuvo la crueldad más allá de cualquier frontera inimaginable. Las víctimas de la paz negra del franquismo duelen más que los muertos de la guerra. Mientras se celebraban funerales y homenajes en recuerdo de los mártires golpistas, se cubrió de olvido y de terror la memoria de los demócratas.

La España de hoy no se parece en nada a la sociedad que desembocó en la guerra. El desarrollo de la economía capitalista y las formas democráticas han cambiado el corazón del país. Ni la derecha, ni la izquierda, ni las formas de barbarie o de dignidad de los ciudadanos, tienen nada que ver con la realidad de 1939. No es extraño que los nietos de las víctimas, que ya no sienten miedo y que no necesitan callarse para sobrevivir, intenten recuperar la memoria social de sus antepasados. El silencio, la mentira y el olvido son costumbres que -por lo que se refiere a la Guerra Civil- pertenecen ya a otro tiempo. De aquella España en armas sólo permanece la Iglesia Católica, decidida a defender con uñas y dientes su manía de confundir los credos particulares con los espacios públicos y, de paso, los privilegios económicos que el general Franco le concedió por su apasionada participación en los preparativos del golpe y en la justificación de la dictadura. Los nuevos beatos, más que descansar en paz, serán convocados para imponer el catolicismo en las costumbres y las cuentas de un Estado laico.

¿Hace falta un proceso general contra el franquismo para recuperar un cadáver? Resulta deseable que el derecho de los familiares a recuperar los restos de sus antepasados no dé pie a un circo mediático. Sería una verdadera desgracia que el espectáculo de la sociedad de consumo les robara hoy a las víctimas del franquismo la dignidad que no pudo quitarles el terror de sus asesinos. La ejecución del poeta Federico García Lorca simbolizó durante muchos años la tragedia de todas las víctimas. Ahora es obligación colectiva, y sobre todo del juez Garzón, asegurarnos que sus restos puedan simbolizar nuestra dignidad y la de nuestros antepasados.
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Familiares de García Lorca critican la decisión de Garzón.

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Critican la decisión de Garzón

Los familiares de García Lorca se oponen a la medida del juez de abrir su fosa

Sábado 18 de octubre de 2008 Publicado en edición impresa

Por Silvia Pisani Corresponsal en España

MADRID.-

Se acabó la paz del cementerio y se liberaron los demonios en España. Desde que el juez Baltasar Garzón dijo que abriría la tumba de Federico García Lorca, las voces críticas lo tildaron de "fantoche, buscador de fama y delirante", sus compañeros de toga ponen recursos para frenarlo y hasta la familia del poeta asesinado se enojó y, tras haber aceptado la apertura de la fosa, ahora dice que no y que lo impedirá, si es necesario, ante los tribunales.

Con semejante tormenta por delante, a Garzón no se le ocurrió otra cosa que forzar el paso y, con una maniobra judicial, dio un zarpazo con el que ganar tiempo para, al menos, conseguir abrir la tumba, devenida santuario, antes de que los tribunales puedan expedirse y, eventualmente, atarle las manos.

"Si gana tiempo y se apura, tiene la foto con la calavera de García Lorca asegurada en las portadas de los principales diarios del mundo", decían anoche quienes no aprecian al magistrado, que tiene en su poder una lista de 130.000 nombres de desaparecidos durante la Guerra Civil y el régimen franquista.

En el terreno político, las críticas no se quedaron atrás. "Lo que pretende Garzón es un verdadero disparate", dijeron en el opositor Partido Popular (PP), de derecha. "Desde lo jurídico es un mamarracho y, en lo político, un error", sintetizó Manuel Fraga Iribarne, ex ministro del fallecido dictador Francisco Franco.

El juez pretende, también, abrir una investigación contra los delitos de "lesa humanidad" cometidos durante los 38 años de dictadura del proclamado "caudillo por la gracia de Dios". Y lo primero que hizo fue emplazar con diez días al registro fúnebre para que certifique "si Franco ha muerto", como efectivamente ocurrió hace ya 33 años.

"Lo de Garzón es la demostración de que hasta el más absurdo de los disparates puede ser argumentado jurídicamente pese a ir contra la evidencia y el sentido común. Alguien así, que instrumentaliza el derecho a favor de sus ansias de autobombo, no está ni moral ni mentalmente capacitado para juzgar a nadie", editorializó el diario El Mundo , que, como se deduce rápidamente, no suele tener paciencia para con el famoso juez.

La peor crítica
La crítica más dura vino de parte de los compañeros de toga del magistrado. La Fiscalía dijo que recurriría la medida. Garzón, por su parte, forzó un poco más las cosas, se blindó en su empeño y desafió a los fiscales mediante el sencillo trámite de convertir en sumario su anunciada investigación sobre los crímenes de la Guerra Civil. De ese modo, obliga a un recorrido procesal distinto y más largo, y con eso gana el tiempo necesario para, si lo decide, ponerse a abrir fosas antes de que la Audiencia se pronuncie sobre la irresuelta disputa de competencia y, eventualmente, le diga que no puede hacerlo.

Puestas las cosas en una carrera de ver quién se mueve más rápido, la familia de García Lorca se enojó, pegó un carpetazo y dijo basta; que rechaza ahora la apertura de la fosa y que, si el juez insiste, irán a los tribunales para impedirlo.

Todo eso lo dijo Manuel Fernández Montesinos, sobrino del poeta granadino. De ese modo, el nuevo vocero de la familia dio marcha atrás con la anunciada decisión de "acatar" -pese al disgusto- la exhumación de la fosa, sí así lo decidía la justicia.

Anoche nadie sabía muy bien lo que pasaría con este tema, que, de sagrado y conmovedor, derivó en materia de disputa o de apuesta popular, según los escenarios. En medios judiciales se asegura que Garzón está dispuesto a ponerse él mismo al frente del operativo de excavación del predio de Alfacar, la colina que, desde hace 72 años, es destino de peregrinos que llegan de todo el mundo para homenajear al poeta.

Entre tanta incertidumbre, por momentos cobra fuerza la idea de que, de un momento a otro y con Garzón a la cabeza, las palas llegarán por allí para hacer su trabajo.

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Gibson apunta a nuevos testimonios que cuestionan la localización ...

Gibson apunta a nuevos testimonios que cuestionan la localización de Lorca (radiogranada.es)
El hispanista Ian Gibson ha señalado hoy la existencia de un nuevo testimonio -concretamente el de un amigo del enterrador que supuestamente inhumó a Federico García Lorca- que cuestiona la localización de la fosa en la que se cree que descansa el poeta, algo que ha "sacudido" sus convicciones. Gibson ha indicado que esta persona, que supuestamente mantenía una relación de amistad con el enterrador Manuel Castilla -conocido como 'Manolo el comunista'- "va diciendo por ahí que Castillo le tomó el pelo al guiri y que en realidad no se acordaba de dónde estaba enterrado Federico".

La creencia de que García Lorca se encuentra enterrado en una fosa común en Alfacar (Granada) está basada principalmente en las declaraciones de Castilla, que supuestamente logró salvar la vida a los 18 años al acceder a enterrar al autor de "Bodas de sangre" junto con otros fusilados.
"No hay otro indicio que apunte a que Lorca estaba allí, pero estoy convencido de que hablaba con el hombre que en ese lugar había enterrado a gente", ha subrayado Gibson, quien ha añadido que el hecho de que Castilla hiciera referencia a un tal Dióscoro, "maestro de Jun", corroboraba la historia de que había sido el responsable del entierro del poeta.

"Cuando dijo aquello sobre el maestro, que en realidad era de Pulianas, comprobé que algunos documentos apuntaban a que había un tal Dióscoro enterrado con Lorca, por lo que este dato me convenció", ha explicado.

Al conocer el testimonio del amigo de Castilla, Gibson ha dicho que no puede estar de acuerdo con él, si bien ha añadido que no sabe a qué atenerse y que "siempre cabe la posibilidad de que Castilla mintiera, por miedo o por lo que fuera".

El hispanista se ha mostrado "muy nervioso y afectado", tanto por la existencia de este testimonio como por la noticia de que el juez de la Audiencia Nacional, Baltasar Garzón, haya autorizado la exhumación de esta fosa y de otras 18.

A este respecto, ha confiado en que la iniciativa del magistrado prospere y permita que "este país avance con las heridas cerradas finalmente", ya que "no se puede avanzar cuando todavía hay muertos en las cunetas", ha añadido.

(fuente: http://www.radiogranada.es/modules.php?name=News&file=article&sid=48720 )


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Víctimas del franquismo piden a la Fiscalía del Estado que no recurra la decisión de Garzón.

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Víctimas del franquismo piden a la Fiscalía del Estado que no ...

Víctimas del franquismo piden a la Fiscalía del Estado que no recurra la decisión de Garzón

MADRID, 18 Oct. (EUROPA PRESS) -

Una veintena de asociaciones para la Recuperación de la Memoria Histórica reunidas hoy en Madrid hicieron "un llamamiento" a la Fiscalía del Estado para que no recurra la decisión del juez Baltasar Garzón de declararse competente para investigar crímenes de la Guerra Civil y del franquismo.

En este sentido, el portavoz de esta plataforma, Manel Perona, argumentó que "la justicia, por primera vez en España, ha empezado a funcionar como tal con las victimas de desapariciones forzadas del franquismo".

Por este motivo, solicitó a la Fiscalía su adhesión "a este acto de justicia" al mismo tiempo que dio "las gracias" al juez Garzón en nombre de todas las familias afectadas.

Por otro lado, las asociaciones están trabajando a lo largo de la jornada de hoy para designar a las cinco personas que integrarán el grupo de expertos que se ocuparán de realizar las exhumaciones de los fusilados de la Guerra Civil y del franquismo. Las asociaciones tendrán que presentar sus nombres antes del próximo sábado.

A este grupo se unirán otras dos personas nombradas directamente por el juzgado de Garzón, que ordenó la creación de otro grupo de trabajo compuesto por policías judiciales.
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Las familias de los desaparecidos en el Franquismo piden a la ...

Las familias de los desaparecidos en el Franquismo piden a la Fiscalía que no recurra el sumario de Garzón

El colectivo muestra su apoyo y agradecimiento al magistrado de la Audiencia Nacional por lo que definen como "un acto de justicia"

18.10.08 - 17:47 -
AGENCIAS MADRID

La Plataforma de Víctimas de Desapariciones Forzadas por el Franquismo ha pedido a la Fiscalía del Estado que no recurra la decisión del juez Garzón de investigar las desapariciones durante la Guerra Civil y la dictadura ya que la Justicia "ha comenzado a funcionar con estas víctimas". El portavoz de la plataforma, Manel Perona, ha apoyado a Garzón y ha añadido que el juez contará con la ayuda de esta organización "para cualquier cosa que necesite".

Las asociaciones que forman la plataforma se han reunido esta mañana en Madrid para debatir el auto del juez sobre este asunto y su conversión en sumario. Perona ha anunciado que las familias podrán seguir aportando datos de desaparecidos y de fosas porque el sumario "continúa abierto".

"Un acto de justicia"
El portavoz también ha querido "refutar" todo lo que se ha transmitido estos días contra el juez como forma de reivindicar justicia para las familias. "Queremos dar las gracias al juez Garzón por el auxilio que está prestando a las familias y queremos explicitar que, en todo momento, desde el inicio y hasta el final (...), contará con nuestra ayuda para cualquier cosa que necesite", ha recalcado Perona.

En relación con la Fiscalía, ha reiterado un llamamiento para que "no presente ningún tipo de recurso" y que, por el contrario, "se una a este acto de justicia". La plataforma informará próximamente sobre las personas que designe para integrar, junto a otras dos elegidas por el Juzgado, el comité de expertos que colaborará en las exhumaciones según ha decidido Garzón.

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Las asociaciones de desaparecidos analizan el auto de Garzón

Deben designar a los expertos que practicarán las exhumaciones

Dan las gracias a Garzón pro su auto

18.10.08 11:18 h. INFORMATIVOS TELECINCO/AGENCIAS

La Plataforma de Víctimas de Desapariciones Forzadas por el Franquismo ha pedido a la Fiscalía del Estado que no recurra la decisión del juez Garzón de investigar las desapariciones durante la Guerra Civil y la dictadura ya que la Justicia "ha comenzado a funcionar con estas víctimas".

Las asociaciones ya presentaron ante Garzón la lista de desaparecidos.

Los familiares de desaparecidos, con Garzón
Garzón se declara competente para investigar los crímenes de la Guerra Civil y el franquismo
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En declaraciones a la prensa, el portavoz de la plataforma, Manel Perona, ha apoyado a Garzón y ha añadido que el juez contará con la ayuda de esta organización "para cualquier cosa que necesite". Las asociaciones que forman la plataforma se han reunido esta mañana en Madrid para debatir el auto del juez sobre este asunto y su conversión en sumario.

Perona ha anunciado que las familias podrán seguir aportando datos de desaparecidos y de fosas porque el sumario "continúa abierto". "Queremos dar las gracias al juez Garzón por el auxilio que está prestando a las familias y queremos explicitar que, en todo momento, desde el inicio y hasta el final (...), contará con nuestra ayuda para cualquier cosa que necesite", ha recalcado Perona.
El portavoz también ha querido "refutar" todo lo que se ha transmitido estos días en los medios de comunicación contra el juez como forma de reivindicar justicia para las familias. En relación con la Fiscalía, ha reiterado un llamamiento para que "no presente ningún tipo de recurso" y que, por el contrario, "se una a este acto de justicia".

La plataforma informará próximamente sobre las personas que designe para integrar, junto a otras dos elegidas por el Juzgado, el comité de expertos que colaborará en las exhumaciones según ha decidido Garzón.
KOD
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Memoria.- La ARMHE considera que el auto de Garzón pone en ...Europa Press -

La ARMHE considera que el auto de Garzón pone en evidencia las "insuficiencias" de la Ley de Memoria Histórica

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Extremadura ha sido una de las regiones donde más víctimas se han contabilizado y ya adelantan que aún serán más

BADAJOZ, 18 Oct. (EUROPA PRESS) -

La Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica de Extremadura (ARMHE) cree que el auto dictado por el juez de la Audiencia Nacional, Baltasar Garzón, en el que se declara competente para investigar los crímenes cometidos durante la represión franquista, pone en evidencia "las insuficiencias" de la Ley de la Memoria Histórica.

Así lo expuso hoy a Europa Press Televisión el abogado y presidente de esta asociación en Extremadura, Juan Manuel Corbacho, tras subrayar que para las asociaciones que "durante años" han estado trabajando en el país para la "reparación" de la memoria histórica de las víctimas caídas entre julio de 1936 y diciembre de 1951, la actuación del magistrado ha sido acogida "con gran satisfacción".

Al respecto, resaltó que la importancia de esta decisión radica en que "es la primera vez" que la Justicia española "reconoce algo sobre este tema" desde que se instaurara la democracia hace 33 años, por lo que, a su juicio "supone un antes y un después" para todos aquellos que desde diversas organizaciones vienen "luchando" por este reconocimiento.

También destacó el hecho de que el magistrado se haya basado en la misma "doctrina" en la que se ha "venido asentando" la Audiencia Nacional para examinar "supuestos de violaciones sistemáticas de derechos humanos en países como Chile, Argentina, e incluso el Tíbet", según apreció.

Por ello, confió en que "el recorrido final" de esta causa implique el "amparo para la justicia, las familias y las víctimas" represaliadas en la Guerra Civil y la dictadura franquista.
MÁS DE 10.000 CASOS EN EXTREMADURA.

Respecto a la comunidad extremeña, adelantó que aún "existen datos" de más desaparecidos y asesinados que "están en fase de depuración final", los cuales, según indicó, han sido recogidos por la propia Administración extremeña, que dispone de cifras "que superan los 10.000" casos que le han sido comunicados al juez Garzón.
Así, aprovechó para pedir rapidez en la tramitación de estos nuevos documentos para que "ningún desaparecido extremeño quede fuera" de este proceso.

Por otra parte, el historiador y también miembro de la ARMHE, Ángel Olmedo, valoró "muy positivamente" la decisión del magistrado de la Audiencia Nacional porque "viene a respaldar el trabajo de las asociaciones" de la memoria histórica y "pone en el punto de mira el respaldo" que debe existir "por parte del "Estado" a estas agrupaciones.

CUATRO FOSAS EN MÉRIDA.
Asimismo, explicó, junto a las fosas localizadas en el entorno del cementerio de Mérida que, desde el comienzo de la represión que ejercieron los sublevados, "se producen ejecuciones que se prolongan hasta los años 40", algunas de las cuales tuvieron lugar en el camposanto, donde fueron localizadas "cuatro fosas".

El resto de los cuerpos fusilados en la capital extremeña venían desde El Convento de Santo Domingo, emplazado en el centro de la ciudad y que por aquellos tiempos sirvió de presidio franquista.

Para concluir, este historiador manifestó su deseo de que "por fin" las víctimas "tengan reconocimiento público" porque, según apostilló, "es cuestión de derechos humanos", ya que a su parecer "no es lógico que haya personas tiradas por los campos".
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El País hoy. 18/10/2008.

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Garzón protege su causa contra el franquismo del 'ataque' del fiscal

El juez transforma sus diligencias previas en sumario para poder defender sus argumentos - El recurso pedirá la nulidad del caso por falta de competencia

JOSÉ YOLDI - Madrid - 18/10/2008

El juez de la Audiencia Nacional Baltasar Garzón transformó ayer en sumario las diligencias previas abiertas el día anterior en las que atribuyó al dictador Francisco Franco y a otros 34 jefes rebeldes un delito de insurrección contra el Gobierno legalmente constituido y un plan sistemático de exterminio de los oponentes políticos durante la Guerra Civil y la posguerra. Se trata de un trámite jurídico obligado, ya que los hechos constituyen graves delitos penados con condenas muy superiores a los nueve años de prisión, pero que, además, le permitirá defenderse del anunciado ataque de la Fiscalía de la Audiencia Nacional contra su decisión y responder a los argumentos de su recurso.

El fiscal recurrirá porque los hechos están amparados por la amnistía de 1977
La mayoría de los magistrados de la Audiencia no apoyará a Garzón


El fiscal jefe, Javier Zaragoza, anunció nada más conocer el auto con el que el juez admitió al trámite el caso que recurriría en apelación directa -sin dar oportunidad a Garzón para que refutase sus argumentos en la resolución del recurso de reforma- y que pediría que fuera resuelto por el pleno de los magistrados de la Sala de lo Penal de la Audiencia.

El recurso, inminente, estará firmado por el propio Javier Zaragoza, amigo de Garzón, pero cuyos puntos de vista sobre este tema son absolutamente discrepantes. Zaragoza ha dado forma a un borrador preparado por el fiscal Carlos Bautista y ha comunicado al fiscal del Estado, Cándido Conde-Pumpido, su intención de recurrir la decisión de Garzón.

El fiscal reclamará la nulidad del procedimiento por falta de competencia. Por un lado, considera que los hechos están amparados por la Ley de Amnistía de 1977 y, por otro, niega que los asesinatos y secuestros cometidos en aquellas fechas constituyeran crímenes contra la humanidad, porque ese delito no estaba tipificado en el Código Penal de la República. Igualmente considera que la Audiencia Nacional no es competente para juzgar el delito de rebelión, que en el Código de 1932 correspondía a la jurisdicción militar.

También critica la piedra angular del auto de Garzón al considerar que los delitos de secuestro con desaparición no son permanentes, porque podría darse el absurdo de que un delincuente condenado por ese delito que se fugara antes de cumplir la pena, transcurrido el tiempo correspondiente tendría prescrita la pena, pero no el delito, porque al no haber dado cuenta del paradero del secuestrado, el tipo penal seguiría vivo. El fiscal considera que se trataría de delitos comunes y que el único precedente es el caso Nani, sobre la desaparición del delincuente Santiago Corella por personas ligadas a la brigada antiatracos de la policía.

El caso ha levantado gran polvareda y algunos de los magistrados de la Audiencia Nacional han criticado en privado la forma en la que Garzón se ha declarado competente en el caso. Estos jueces consideran que la Ley de Amnistía abarca también los posibles delitos cometidos durante la Guerra Civil y que la Audiencia Nacional no es competente para investigar y enjuiciar crímenes contra la Humanidad cometidos en España, sino los jueces del lugar en el que se cometieron los delitos.

Fuentes de la Audiencia Nacional aseguran que la mayoría de los magistrados del pleno no respaldarán la postura de Garzón, y que se pronunciarán por el archivo de las actuaciones por falta de competencia y por ser aplicable la Ley de Amnistía de 1977. Sin embargo, en el mejor de los casos, la resolución no se producirá antes de un mes.

La decisión de ayer, a pesar de ser un trámite obligado, permite a Garzón ganar tiempo -aunque el recurso de apelación de la fiscalía ante la sala se tramite paralelamente al de la reforma contra el auto de ayer- y sobre todo, defenderse y contrarrestar jurídicamente las alegaciones de la fiscalía. Previsiblemente, además, se personarán como acción popular organizaciones de defensa de los derechos humanos que han intervenido en otros procesos, como el caso Scilingo, por los crímenes de la dictadura argentina, que defenderán las tesis de Garzón.
La polémica está servida.

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Los sobrinos de Lorca, divididos

JESÚS RUIZ MANTILLA -

Fernández Montesinos está dispuesto a emprender acciones contra Garzón - García Lorca insiste en que no se opondrá a la exhumación de la fosa

Cuando todo el mundo, de Granada a Nueva York, había aplaudido la disposición de la familia García Lorca respecto a la exhumación de la fosa del poeta, Manuel Fernández Montesinos, uno de los sobrinos ha roto la baraja. Ahora sostiene que abrir la fosa es una profanación y que estudia utilizar recursos legales para impedirlo.

Auto del juez Garzón para convertir en sumario la causa contra el franquismo
DOCUMENTO (PDF - 115Kb) - 17-10-2008

Federico García Lorca
A FONDO


La Recuperación de la Memoria Histórica
A FONDO

Se trata de un paso atrás con respecto a la posición fijada por todos los herederos en un comunicado el pasado 18 de septiembre. Entonces, tanto Laura García Lorca, presidenta de la Fundación y portavoz de la familia, como él mismo aseguraron que no se opondrían a la decisión ni a las acciones que el juez Baltasar Garzón emprendiera. Matizaban que no era su deseo, pero aseguraban que no entorpecerían el proceso con iniciativas legales.

Ayer, aquella posición conjunta, pensada, debatida y acordada por todos los herederos en largas reuniones familiares antes de salir a la luz, quedó resquebrajada por las declaraciones de Manuel Fernández-Montesinos, hijo de Concha, la hermana de Federico, y de Manuel Fernández-Montesinos Lustau, que fue el último alcalde socialista de Granada durante la República, y también fue asesinado por los sublevados. "Abrir la fosa sería una profanación", decía. "No tiene que venir un juez a decirnos que Franco o Queipo de Llano eran unos asesinos", añadió. "Estudiaremos acciones legales para impedirlo", anunciaba en la Cadena SER.

Esta última afirmación sorprendió a Laura García Lorca, también sobrina carnal del poeta, hija de Francisco y Laura de los Ríos, que consultada por EL PAÍS, mostraba su sorpresa ante las declaraciones de su primo y se ceñía a lo expuesto semanas antes en la entrevista que mantuvo con este periódico y en el comunicado posterior. "No ha cambiado nada mi posición ni la de la familia de no obstaculizar las acciones de Garzón. Acabo de hablar con mi primo Manuel y tengo que decir que las declaraciones que ha hecho son a título personal", aseguró.

La verdad es que la nueva posición de Fernández Montesinos parece asombrosa. Más después de haber declarado en este diario el 21 de septiembre lo siguiente: "Creemos que cada uno puede hacer lo que estime más conveniente. Por supuesto respetaremos todas las decisiones judiciales". Fernández-Montesinos siempre se ha mostrado preocupado por la repercusión mediática de la supuesta excavación y reclamaba entonces respeto. "Exigimos privacidad absoluta, que no se convierta aquello en un tenderete con cámaras. Para nosotros, aquel lugar es un santuario civil, nos resultará molesto, incluso vejatorio, remover, pero no nos opondremos", recalcaba.

La nueva postura del que fuera presidente de la Fundación García Lorca antes de pasar este puesto a Laura pone de manifiesto una división entre sus herederos más directos. Son seis sobrinos carnales del poeta los que fijaron la posición anterior. Tres hijas de Francisco y Laura de los Ríos: Isabel, Gloria y Laura, y otros tres hijos de Concha y Fernández-Montesinos: Manuel, Conchita y Vicenta.

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Los familiares eligen a sus expertos

NATALIA JUNQUERA - Madrid - 18/10/2008

Garzón sabe y así lo recoge en su auto, que "el tiempo transcurrido y la pérdida de documentación a lo largo del mismo" hacen "muy difícil" la investigación de los crímenes cometidos durante la Guerra Civil y la posguerra. Por eso ha pedido que le asistan dos equipos, uno de expertos y otro de Policía Judicial, para que la localización de las víctimas se lleve a cabo "en un plazo razonable". El juez parece consciente también de que a muchos de los familiares, ya mayores, no les queda mucho tiempo. Localizar a los desaparecidos es "un interés prioritario", según el auto.

El juez pide a los denunciantes que designen, antes del sábado de la próxima semana, a cinco personas para integrar ese grupo de expertos al que se sumarán otros dos que elegirá el juzgado. Familiares y asociaciones personadas en la causa se reúnen hoy en Madrid para debatir esos cinco nombres. En las quinielas de todos está el de Francisco Etxeberria, el médico forense que nunca ha dicho no desde que en el año 2000 le pidieron que participara de forma altruista en la primera exhumación de una fosa de la Guerra Civil. También, el de Francisco Espinosa, el historiador que elaboró un exhaustivo informe recogiendo 25 años de investigaciones y el primer listado de víctimas que recibió Garzón: 129.472.

Los expertos tendrán que "dictaminar el número, lugar e identificación de las víctimas en un solo informe", diferenciándolas en tres grupos: sin localizar, localizadas pero sin identificar e identificadas.

El grupo de Policía Judicial, integrado por 10 funcionarios, tendrá competencias para acceder a cualquier registro público o privado y tomar declaración a cuantas personas "fueran necesarias" para averiguar el paradero de las víctimas y los responsables de su desaparición. Podrán desarrollar su actividad dentro y fuera de España.
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La prensa internacional califica el auto de "histórico"

EL PAÍS - Madrid - 18/10/2008

El auto de Garzón ha dado la vuelta al mundo. Así recogía la noticia la prensa internacional:

"Un juez ordena que se investiguen las ejecuciones de la época de Franco", titulaba The New York Times, que recuerda en su crónica el frustrado intento de Garzón de juzgar a Pinochet y asegura que España es un país donde "el silencio y el pacto de olvido de atrocidades pasadas fueron los pilares de la pacífica transición a la democracia".

El británico The Guardian ilustra su información con una fotografía de Lorca y titula: "La represión de Franco, señalada como un crimen contra la humanidad". El diario recuerda las críticas a los tribunales españoles por investigar delitos cometidos por otros dictadores y no los de Franco.

The Daily Telegraph señala que "mientras el Régimen rindió honores a sus propios muertos, los del bando perdedor quedaron en el olvido y sus muertos siguieron enterrados en fosas comunes por toda España".

El diario argentino Clarín titula "Garzón ya investiga crímenes de la Guerra Civil española", una decisión que tendrá "históricas consecuencias legales y políticas". El otro gran periódico argentino, La Nación destaca: "Garzón investiga la muerte de García Lorca" y considera que el juez ha abierto una "ambiciosa investigación".

El francés Le Monde titula: "En España, el juez Garzón ordena la apertura de la fosa en la que se encuentran los restos de García Lorca".
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"Si no es él, los restos serán tan dignos como los suyos"


VALME CORTÉS - Granada - 18/10/2008

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El antropólogo Miguel Botella (1949, Granada), que está previsto que coordine los trabajos de exhumación e identificación de los cuerpos enterrados en la fosa donde se cree que están los restos de Federico García Lorca, tiene diseñado ya el plan. Botella dirige el Laboratorio de Antropología Física de la Universidad de Granada (UGR) y su experiencia en México o Chile, entre otros, le avala.

Pregunta. ¿Qué es lo primero que hay que hacer?
Respuesta. Limpiar el terreno. Pasar el georradar e identificar las fosas, porque habrá más de una. Después se hará una excavación con los arqueólogos y antropólogos juntos hasta llegar al lugar en el que están los restos. Se individualizarán allí, in situ. Se hará un primer estudio por si hay fracturas, para ver la posición en la que están los restos... Todo eso no ve después en el laboratorio. En él hacemos ya el estudio completo y la identificación, y si es necesario el análisis de ADN.

P. ¿Cuál es la fecha idónea para acometer los trabajos?
R. Cuando el clima lo permita, porque si hay mucha humedad el georradar no trabaja bien. Ahora mismo es muy buena época, pero si llega el frío y nos metemos en diciembre hay que esperar a la primavera o comienzos de verano.

P. Garantizar la privacidad es una de sus condiciones. ¿Qué se ha previsto?
R. Esta exhumación no se puede convertir en un elemento mediático porque no es eso, se trata de otra cosa: un estudio científico con toda la dignidad que cabe, sin más. La privacidad está totalmente garantizada. Si no, no trabajamos.

P. ¿Con qué sistema?
R. Se instalará una carpa por el tiempo y por la privacidad. Privacidad tiene que ver con decencia y dignidad, no con secretismo. Se dará toda la información de manera libre, directa y transparente. A cambio se pide respeto.

P. ¿En qué superficie se centrarán?
R. En principio, unos 2.000 metros cuadrados, entre el lugar que señala el hispanista Ian Gibson y el que apunta la Asociación para la Memoria Histórica de Granada.

P. ¿Y si en las excavaciones no se encuentran los restos del poeta?
R. Nosotros no tenemos una varita mágica. Vamos a excavar lo que nos digan. Si no es, no es. Seguiremos investigando por donde es posible que sea. No quiere decir que nos juguemos el todo por el todo. Si encontramos otros restos serán, desde luego, tan dignos como los de Lorca.

P. Se conocen muchos detalles, ¿será complicado?
R. A priori, no parece difícil porque son cuatro personas con características físicas muy particulares: una persona mayor a la que le falta una pierna [el maestro Dióscoro Galindo], otra con una cabeza muy particular [García Lorca], y dos de menor edad. Hay imágenes de todos.

P. ¿Cómo cree que se conservarán los restos?
R. Hay que considerar la posibilidad de que los huesos no estén ni completos por la presión, el tiempo que ha pasado y que el pH del terreno ha podido influir y los puede haber deteriorado. Pero ése es nuestro trabajo.
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Los "sin nombre" del primer pelotón. Levante.

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Busco en la edición de Internet, y no encuentro, un corto de la misma noticia de abajo publicado hoy en papel, según el cual Fernando Magán Comenta que el listado de los otros 24.000, publicado en el libro "El genocidi franquista a València", ya fue entregado e incorporado en el Tomo -creo- Vº. O sea que la cifra que acaba cerrando el diario Levante es la de los 4.000 y pico más los 24.000 del libro. De todas maneras, es preferible encontrar el link a que yo explique lo que recuerdo haber leído hace dos horas.
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Los "sin nombre" del primer pelotón

El abogado del Fòrum pedirá a Garzón que investigue una fosa del cementerio de Valencia donde fueron enterrados como "desconocidos" 14 ejecutados, unos muertos a los que el historiador Vicent Gabarda puso nombre y apellidos hace 15 años.

Rafel Montaner, Valencia.

En el listado elaborado por el Fòrum per la Memòria del País Valencia con más de 24.000 víctimas de la dictadura enterradas en las fosas comunes del Cementerio General de Valencia, que el juez Garzón ha obviado en el auto en el que se declara competente para investigar las desapariciones del franquismo, aparecen únicamente 22 personas como ejecutadas.

Todas ellas fueron sepultadas en la Sección VII Derecha de la necrópolis, sobre la que el Ayuntamiento de Valencia pretendía construir miles de nichos encima. Catorce de estos muertos fueron inhumados como desconocidos el miércoles 5 de abril de 1939, según los libros de Registro de Enterramientos del cementerio en los que el Fòrum ha basado su estudio de la represión. En este sentido, el abogado de este colectivo de la memoria histórica, Fernando Magán, anunció ayer que va a pedir a Garzón que investigue las fosas de Valencia donde fueron enterradas "personas sin nombre".

Investigar lo ya investigado
Esta petición, sin embargo, supondrá volver a investigar lo ya investigado, ya que todos estos desconocidos de los que habla el Fòrum tienen nombre y apellidos desde hace 15 años. El historiador Vicent Gabarda, el principal estudioso de la represión franquista en la Comunitat Valenciana, identificó en su libro Els afusellaments al País Valencià (1983-1956), publicado en 1993, a estos sin nombre del Fòrum como los primeros de los 2.237 republicanos que desfilaron ante los pelotones de fusilamiento franquistas en Paterna. Estos 14 forman parte de la primera saca de la dictadura en Valencia. Apenas tres días después de que las tropas del general Valera liberarán la ciudad sin resistencia alguna, 21 presos republicanos tenían el terrible honor de inaugurar lo que ha pasado a la historia como el paredón de Franco. Era el 2 de abril de 1939, Domingo de Resurrección.

Estos primeros fusilados eran mandos y agentes del Servicio de Investigación Militar (SIM) de la República, organismo que los comunistas habían convertido en policía política del PC, responsable de las temidas checas de Valencia.

Encerrados en la cárcel Modelo por las nuevas autoridades de la República que se hicieron con el poder tras el golpe de Estado del coronel Segismundo Casado, el director republicano de la prisión, Tomás Ronda, los entregó a Aranda a cambio de salvar su cuello. Entre ellos está Lorenzo Apellaniz, comisario jefe del SIM y de las checas.

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El juez obliga a la Fiscalía a presentar su recurso ante él mismo y gana tiempo para poder iniciar las exhumaciones

Efe, Madrid

El juez Baltasar Garzón convierte en sumario la investigación sobre los desaparecidos en la Guerra Civil y el franquismo desde 1936 a 1951, lo que le permite ganar tiempo para iniciar las exhumaciones al obligar a la Fiscalía a presentar su recurso ante él mismo y no directamente ante la Sala de lo Penal como pretendía.

Tras declararse competente para investigar estos hechos, Garzón acordó ayer en un nuevo auto de dos folios la conversión de las diligencias previas en sumario ordinario, en cuyo marco, anuncia, "se practicarán las diligencias acordadas", como la apertura de 19 fosas para practicar exhumaciones, entre ellas en la que reposan los restos del poeta Federico García Lorca en Granada.Pirueta jurídica

Esta decisión de Garzón ha sido calificada por fuentes de la Audiencia Nacional como "pirueta jurídica" legal para impedir que la Fiscalía pueda recurrir la competencia directamente ante la Sala, sin tener que recurrir primero ante el magistrado, lo que le da a éste el tiempo suficiente para dar comienzo a las exhumaciones.Según el artículo 776 de la Ley de Enjuiciamiento Criminal (Lecrim), el recurso ante unas diligencias previas puede ser directamente de apelación ante la Sala sin tener que pasar por la reforma ante el propio juez que dicta la resolución.

Para impedir que la Fiscalía pueda saltarse ese filtro, Garzón convierte las diligencias previas en "sumario ordinario", "vista la gravedad de los hechos y presuntos delitos cometidos y revistiendo los caracteres de una infracción cuyo conocimiento está atribuido a la Sala de lo Penal por estar castigada con pena superior a nueve años de cárcel".

Esta decisión alarga además los plazos para la presentación del recurso de la Fiscalía, que firmará el fiscal jefe Javier Zaragoza, para lo que contaba con cinco días, pero ahora debe recurrir en tres días el auto en el que el juez acuerda la transformación en sumario y, una vez resuelta esta cuestión, podrá impugnar la decisión de investigar las desapariciones en la Guerra civil y el franquismo.
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El PP arremete contra Garzón

Homenaje a los republicanos de Arándiga.

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Por favor, para difusión. Gracias y saludos a todos, Victoria

HOMENAJE A LOS REPUBLICANOS DE ARÁNDIGA

Sábado, 15 de noviembre de 2008, a las 11:30 horas.
Cementerio de Arándiga (Zaragoza).

Queridos amigos,

El próximo sábado 15 de noviembre de 2008, tendrán lugar el Homenaje y la inhumación conjunta de los restos exhumados e identificados de los ocho republicanos asesinados en Arándiga el 25 de agosto de 1936.

El objetivo de este Homenaje es realizar un reconocimiento público y una rehabilitación moral de los republicanos de Arándiga que fueron objeto de la represión franquista como consecuencia de su compromiso socialista, contribuyendo a la recuperación de la historia personal y colectiva de todas las personas desaparecidas por el golpe de estado y la dictadura. Se trata, por tanto, de una iniciativa para la recuperación de la memoria histórica y en defensa de los valores que encarnaba el Gobierno Republicano del Frente Popular: democracia, libertad y justicia social.

Los familiares partiremos en comitiva desde el lugar donde se encontraba la fosa común hasta el cementerio, lugar de celebración del Homenaje.

En nombre de los familiares me complace invitaros a este justo y merecido Homenaje. En el transcurso del mismo tomaremos la palabra los familiares y los allegados, entre los que por supuesto os encontráis. Si alguno os animáis a decir unas palabras ya me lo diréis para tenerlo en cuenta de cara a la organización de las intervenciones. Asimismo confirmarme por favor la recepción del mail (por si tuviera alguna dirección de correo errónea). Intento dar la mayor difusión posible del acto, así que extender la información a quienes consideréis oportuno.

Acompaño hoja adjunta con una breve descripción de los hechos.

Muchos besos


Eva Martínez Marín
Portavoz de los familiares
976 295 579 / 695 523 008
evamarmar@hotmail.com

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BREVE DESCRIPCIÓN DE LOS HECHOS

El 25 de agosto de 1936, tras el golpe de estado franquista, fueron asesinaron ocho vecinos de Arándiga (Zaragoza) que se habían destacado por contribuir al progreso del pueblo y por haber defendido los valores democráticos de la República. Otros vecinos del pueblo fueron obligados a presenciar estos hechos y a cavar la fosa común donde los ocho asesinados fueron arrojados.
Estos son los nombres de las víctimas y los cargos que ostentaban en el Ayuntamiento de la localidad y en la Junta Directiva de la UGT de Arándiga en 1936:

§ Cipriano Cabello Royo, de 38 años, Presidente de la Junta Directiva y Alcalde del Ayuntamiento.
§ Tomás Lafuente Gracia, de 28 años, Vicepresidente de la Junta Directiva.
§ Raimundo Marín Domingo, de 39 años, Contador de la UGT de Arándiga y Responsable de la Bolsa del Trabajo.
§ Francisco Martínez Andrés, de 32 años, Vocal de la Junta Directiva de la UGT de Arándiga, Regidor 2º del Ayuntamiento.
§ Antonio Ostáriz Gil, de 27 años, Tesorero de la Junta Directiva de la UGT de Arándiga, Regidor 1º del Ayuntamiento.
§ José María Pallarés Trasobares, de 33 años, Vicesecretario de la Junta Directiva de la UGT de Arándiga, Regidor Síndico del Ayuntamiento.
§ Antonio Roy Jiménez,de 48 años, Vocal de la UGT de Arándiga, hermano de Ramón Roy (Segundo Teniente de Alcalde del Ayuntamiento).

José María Trasobares Royo, de 27 años.
Los republicanos asesinados no pudieron ser llorados ni honrados en público en el momento de su muerte, sin embargo sus familiares marcaron el lugar donde se encontraba la fosa común y, durante todos estos años, la adecentaron y conservaron con la mayor dignidad posible. Dicha fosa estaba situada en una cuneta en el punto kilométrico 61 de la carretera A-2302, a su paso entre Arándiga y Nigüella.

Setenta y un años después de tan terribles asesinatos, durante los días 26, 27 y 28 de octubre de 2007, la Asociación para la Recuperación de la Memoria Histórica, a petición de los familiares de las ocho víctimas, llevaron a cabo los trabajos de exhumación de la fosa común.
Tras la identificación y restitución de los restos de los ocho republicanos a sus familiares, queremos celebrar un acto de Homenaje donde rendirles el tributo que merecen, con la inhumación conjunta de sus restos en el cementerio de Arándiga y la instalación de una placa conmemorativa.

Las víctimas y sus familias fueron tratadas como enemigos de la Patria por defender unos ideales y valores que anhelaban paz, libertad y justicia social para todos. Por ello, es importante reivindicar en estos momentos su dignidad, su bonhomía, su generosidad y su coherencia. Todavía estamos a tiempo de restablecer la verdad, la memoria y la justicia histórica, contribuyendo a que se asienten en España los valores democráticos que todos los represaliados defendieron con valentía y generosidad.
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Público hoy.

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La estrategia de Garzón

— Ignacio Escolar

«No, Garzón no es idiota. No ha pedido el certificado de defunción de Francisco Franco y otros tantos gerifaltes de la tiranía porque ignore que están muertos. La estrategia es otra. Gracias al tiempo que llevarán estos trámites, el juez de la Audiencia Nacional tendrá plazo para poner en marcha su verdadero objetivo: ayudar a abrir varias fosas con cargo al Estado y elaborar un censo de las víctimas de la represión de los golpistas -según el auto 114.266 personas-. Garzón es consciente de que es muy difícil, casi imposible si la Fiscalía se opone, que el caso llegue a juicio. Pero al andar también se hace camino. Hemos tenido que esperar 72 años, dos meses y 28 días desde el golpe de estado de 1936 para que un juez preguntase por el atropello. Llega tarde, pero al menos llega.

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"¿Y a quién van a juzgar si están todos muertos?"

Familiares y víctimas de la represión franquista relatan las atrocidades a las que fueron sometidos.

O. CARBALLAR / A. M. VIDAL - SEVILLA / BARCELONA - 17/10/2008 22:44

Cuentan en El Real de la Jara, un pueblo de Sevilla de apenas 1.600 habitantes, que un vecino se encontró un día, hace años, con la hija del mismísimo Franco en persona. Se dirigía a cazar a una finca de la sierra, pero no encontraba el camino. El vecino en cuestión, amablemente o porque no tuvo más remedio, guió en burra a la comitiva. "Te voy a dar una recompensa", aseguran que le dijo Carmencita. "Tengo mucha ilusión por entrar en la Policía", le respondió él. Y en muy poco tiempo, el vecino servicial cambió la burra por el uniforme. Es, quizás, el recuerdo menos desagradable que circula por este pueblo sobre el franquismo.

"A mi padre, que huyó al monte porque le amenazaron por ser de izquierdas, lo mataron cuando yo tenía cuatro años. Se lo llevaron y lo fusilaron en Sevilla, seguramente porque les daría vergüenza matarlo en el pueblo, pues los canallas esos eran de nuestra misma familia, primos-hermanos", cuenta Daniel Martín, en conversación telefónica, desde Alemania.

El padre de Daniel fue fusilado cuando tenía 4 años y su tío murió en Mauthausen
Allí se fue consumido por la rabia cuando era un chaval. Empezó a trabajar de niño, pasó hambre y anduvo descalzo. "Una tía mía para la que trabajaba me quitó las botas porque sí, se veían atrocidades de todo tipo, como cuando a una mujer le quitaron a su bebé de los brazos para fusilarla", recuerda aún con indignación. "Dejaron a mi madre viuda con 29 años, conmigo y con mi hermana pequeña, y no lo soportó, se volvió loca, murió en vida, asfixiada por los nervios".
Hoy, Daniel tiene 76 años y sigue queriendo encontrar los restos de su padre, Higinio. "Yo sigo desde Alemania las noticias y me parece perfecta la iniciativa de Garzón, claro que hay que removerlo todo, no como ha dicho Fraga, porque yo tengo derecho a saber dónde está mi padre", explica. Pero cree que el juicio a los responsables de los crímenes, pese a parecerle justo, ya no arregla nada: "Aquí sabemos todos quiénes eran, pero ya no queda ni uno, únicamente sus raíces, sus hijos". En El Real de la Jara, hay tres fosas comunes una en el cementerio y dos en cunetas con al menos 37 víctimas, según la Asociación Memoria Histórica y Justicia. Dos fueron exhumadas en los años ochenta. La tercera, en una cuneta, fue buscada sin éxito.

Una iniciativa tardía
El cura dijo a los Fortuny que haría algo importante: mataron a Josep
Daniel no perdió solamente a su padre. Su tío Manolo, un hermano de Higinio, también huyó al comenzar la guerra. Logró llegar a Francia. Pero sus huesos terminaron en el campo de concentración de Mauthausen, en Austria. Daniel y su familia no conocieron la trágica noticia hasta 2006, gracias al libro Andaluces en los campos de Mauthausen, editado por el Centro de Estudios Andaluces, que recoge los nombres de los 1.494 deportados a los campos de exterminio nazi. "Y luego me preguntan las beatas del pueblo que por qué no voy a la iglesia. Pues porque yo a Dios lo veo en la cara de la gente buena y los que mataron a mi padre se decían cristianos", afirma.

Nati Risco, su prima, no pierde su indignación ni aun estando convaleciente de una operación de hernia. "Muchos familiares de víctimas se callaron por vergüenza cuando aquello fue una represión en toda de regla de ricos sobre pobres. Yo quiero recoger los huesos de mi tío, por eso veo estupendo lo de Garzón, pero ¿juzgar? ¿A quién van a juzgar, si están todos muertos?", se pregunta. "Esa parte de la historia se acaba ahí, con ellos, pero no para nosotros", añade. Cuenta Nati que a algunos de los criminales se los llevó el remordimiento. "Es una pena que los juicios no se hayan producido antes, en tiempos de Felipe González, con ellos vivos".

La extraña visita del cura
Pere Fortuny tenía seis años el día que llamaron a la puerta mientras él y su familia comían. Fue a abrir y se encontró al párroco del pueblo. "Abuela, es el cura", anunció. Le dejaron pasar y, en tono solemne, hizo un anuncio: "Esta tarde me voy a Barcelona a hacer una gestión que recordaréis toda la vida". La familia al completo se arrodilló ante el mosén Josep. "Fue una escena de familia italiana, le estábamos muy agradecidos porque creíamos que iba a sacar de la cárcel a mi padre".

En efecto, Josep Fortuny llevaba semanas en prisión esperando a que las gestiones de su abogado, Trias de Bes, surtieran efecto. Había sido alcalde de Mollet y se exilió en Francia, pero respondió al anuncio de Franco de no perseguir a quienes tuvieran las manos limpias de sangre volviendo a España. Fue detenido en Hendaya y, tras un penoso periplo por el sistema penitenciario de la época que incluyó torturas, fue condenado a muerte, orden que su letrado logró revocar.

Pero la visita del cura de su pueblo fue definitiva: "Al día siguiente, mi madre fue a la cárcel a llevarle comida y ropa. Le anunciaron que lo habían fusilado de madrugada". Para la familia, fue el inicio de un suplicio orquestado por el mismo sacerdote. "Nos quitaron la pastelería, obligaron a mi abuela a pagar 50.000 pesetas para recontruir la iglesia y prohibieron a todas las tiendas del pueblo vendernos comida", relata Josep hoy, que no olvida que su padre le salvó la vida a quien sería su verdugo poniéndole guardaespaldas y que incluso llevó a las monjas del convento de Mollet a vivir a casa de su propia madre para protegerlas.

Lo que la Policía quería oír
Amando Miguel Muñiz y Águeda Campos eran marido y mujer, y murieron ante un mismo pelotón de fusilamiento el 5 de abril de 1941 en Paterna, Valencia. Dejaban atrás dos hijos que por entonces tenían 7 y 5 años. Fueron detenidos como causantes de la muerte de tres mujeres de las que nunca se supo ni el nombre ni la procedencia.

En una visita a la prisión, el hijo menor sufrió un accidente y ambos permanecieron bajo el cuidado de su madre en la celda. "Era un convento reconvertido, las carceleras eran las monjas y fuera del recinto estaba el Ejército". Vicente, el mayor de los dos niños, tiene hoy 74 años y sabe perfectamente por qué murieron: "Un señor con apellidos alemanes y una vecina les delataron". En el caso de la vecina, su delación presentaba contradicciones evidentes, que para Vicente tienen una explicación lógica. "Todo valía por conseguir una ración de comida, dijo lo que la Policía quería oír".
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Elogio de la locura

Merienda de medios

Por Juan Carlos Escudier 18 Oct 2008

Por primera vez en 72 años, un juez ha dicho en papel timbrado que Franco era un asesino contumaz que cometió crímenes contra la humanidad, que la impunidad le protegió a él y a sus compinches y que su insurrección fue ilegal y pretendía acabar con la República y con el Gobierno legítimo de España mediante el uso de la violencia extrema. Habíamos quedado en que la verdad era la verdad la dijera Agamenón o su porquero, pero el cuidador de cerdos y varios de su mismo gremio aseguran ahora que son historiadores y no han quedado convencidos.

El primero en poner objeciones a la resolución de Garzón ha sido Herodoto Vidal, un hombre que en los tres últimos años ha publicado 19 libros, todos ellos fruto de arduos minutos de investigación. Linterna en mano ha sentenciado ese jueves en la Cope que el auto “constituye un disparate jurídico, un dislate histórico y habría que preguntarse si no nos hallamos ante un caso de prevaricación”. Siempre generoso, César el prolífico permitió al juez aferrarse a una tabla de salvación: “Como nos resistimos a creer que Garzón esté prevaricando o sea un ignorante, habría que pensar que el duro trabajo de instruir durante años causas penales ha terminado por afectar su salud”.

En la supuesta locura de Garzón incidía ayer el editorial de El Mundo, al que ha hecho mucha gracia que el juez pida el certificado de defunción del dictador para declarar extinguida su responsabilidad penal, un formalismo jurídico similar al de solicitar al Congreso que acredite la condición de diputado de alguien que todo el mundo sabe que lo es antes de encausarle. “Alguien así no está ni moral ni mentalmente capacitado para enjuiciar a nadie”, asegura el periódico más cuerdo del quiosco.

Otro cuerdo, Pío Moa, en un triple salto mortal con tirabuzón, logra incluso mencionar a ETA en su artículo de Libertad Digital: “Este pobre hombre (con mucho poder pero pobre hombre en suma) se dedica a perseguir ‘crímenes contra la humanidad’ achacados al franquismo por grupos ultraizquierdistas de nulo crédito intelectual, bien subvencionados por el mismo Gobierno que legalizó, pagó y dio eco internacional a la ETA”. El juez estará o no tarumba, pero es cómplice “en la gran tarea de falsear el pasado, emprendida por los herederos entusiastas de quienes quisieron y organizaron la Guerra Civil”, es decir el PSOE y la Esquerra. ¿Se estudia esto en la ESO?

La carta de Anson
No obstante, para ascender a la cumbre del delirio es preciso tomar la mano de Luis María Anson y dejarse conducir por los renglones de una carta que, tal y como nos relata en El Imparcial, ha enviado a Garzón para tratar de impedir la exhumación de los restos de García Lorca.
Afirma Anson que después de haber hablado con García Gómez en Bamiyán, con Martínez Nadal en Londres, con Luis Calvo en Saigón, con Dalí en su torre Galatea, además de con Neruda, Alberti, José Caballero, Pepín Bello y otros, está en disposición de proclamar lo siguiente: “(Federico) se moriría otra vez, asesinado no por los fascistas sino por los vanidosos, si alguien le hubiera dicho que se hurgaría en su esqueleto, que su calavera podría ser estudiada en un laboratorio, que sus tibias serían examinadas al microscopio…”. Ya lo decía Dalí: “La única diferencia entre un loco y yo es que yo no estoy loco”.
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¿DONDE ESTA?

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IN MEMORIAN